Michel Potay, dit frère Michel

Il y a longtemps que nous souhaitions présenter quelques propos rassemblant des souvenirs de moments vécus, des impressions et réflexions sur l'action de cet homme, que l'on peut simplement qualifier de fondateur du mouvement des pèlerins d'Arès.

Michel Potay

Ni hagiographie, ni bien entendu biographie (il faudrait pour cela des talents d'écriture que nous n'avons pas), cette page se veut une introduction en toute simplicité destinée à celles et ceux qui entendent parler de Michel Potay pour la première fois (ou presque), cet homme étant encore un quasi inconnu pour le grand public.

C'est aussi l'occasion de le présenter autrement que sous les clichés d'une admiration béate ou d'une détestation aveugle, notamment devant le flot d'inanités que deux ou trois détracteurs se plaisent à reproduire.

Chacun pourra mieux comprendre les rapports que cet homme a pu entretenir pendant déjà quatre décennies avec celles et ceux que la Révélation d'Arès a touchés. Un homme confronté aux problèmes de son époque, mais aussi poussé par sa mission et les perspectives qu'elle a ouvertes.

On pourra consulter son site personnel ainsi que le blog d'une âme libre, dans lequel Michel Potay s'efforce de développer diverses thématiques qui tournent autour du message très simple de la Révélation d'Arès : c'est par l'acquisition du Bien - la véritable signification du terme pénitence -, que l'homme peut changer le monde (28/7).

Parallèlement à La Révélation d'Arès, dont l'apparition remonte à 1974, sans cesse rééditée depuis, le frère Michel publie de 1978 à 1988 un trimestriel, Le Pèlerin d'Arès. Pendant onze ans, c'est à travers ce périodique que le témoin de l'événement surnaturel et du message d'Arès transmet aux premiers pèlerins d'Arès, puis aux assemblées et aux missions qu'ils constituent en France et hors de France, l'enseignement dont Dieu l'a chargé (L'Évangile donné à Arès 28/10, 39/1, Le Livre XXI/10).

À l'aube de 1989, sa charge de travail s'appesantissant et le besoin de recul pour traiter certains sujets se faisant sentir, le frère Michel fit du Pèlerin d'Arès un livre annuel.

Le frère Michel y a entre autres consigné plusieurs épisodes de son existence datant d'avant 1974 et qui peuvent tenir lieu d'éléments biographiques. Il s'y mêle des souvenirs directs entrecoupés de réflexions les reliant à l'ensemble de sa vie, qui permettent de mieux comprendre les phases par lesquelles cet homme est passé.

Ces ouvrages, au nombre de quatre, couvrent la période 1989-1996, sous forme d'éditions annuelles ou pluri-annuelles : 1989 (ISBN 2-901821-04-09), 1990 (ISBN 2-901821-05-07), 1991-1992 (ISBN 2-901821-06-05) et 1993-1996 (ISBN 2-901821-08-1). Toutefois, ils ne présentent un réel intérêt qu'une fois lue la Révélation d'Arès.

Ils sont disponibles en consultation dans la plupart des locaux d'accueil des missions de pèlerins d'Arès ou à la vente sur le site d'ADIRA.

Voici un court extrait de l'édition 1991 - 1992 page 486 à la rubrique "Souvenirs" :

"À trente-cinq ans la foi me reviendra après une décennie d'athéisme et de totale insouciance de ma mort, mais dans ma foi d'église ma mort sera théologique, inexpérimentale, rien de plus qu'une des multiples choses qu'on croit "connaître en philosophant dans l'ordre," comme écrivait Descartes - au Père Mersenne, je pense -, et dont on ne sait honnêtement rien de sûr que ce qu'on voit : l'extinction de la conscience comme d'une chandelle et le pourrissement du suif restant. À quarante-cinq ans l'irruption physique du Ciel dans ma vie bouleversera tout en moi. Ce bain matériel dans l'Au-delà me fera chaque jour penser à la mort comme à la faim, parce qu'il y faut passer vraiment, sauf que la faim est l'appel normal du corps à échanger avec la nature, et que la mort est l'anormale destruction par l'anormal péché. Ma mort sera comme si l'on m'arrachait les yeux et les mains et, serait-elle indolore, la torture d'être arraché au terreau (Genèse 2/7)."

une courte notice biographique

"Michel Potay" ou "frère Michel" est un français né en 1929 à Suresnes, en banlieue de Paris. Physicien de formation, exerçant comme ingénieur, spécialisé en thermique, thermodynamique et mécanique des fluides, il devient rapidement directeur d'usine.

Né dans une famille marxiste (il votera lui-même communiste jusqu'en 1988), il commence, au début des années 60, à douter des absolues objectivité et vérité du marxisme et se livre à une recherche philosophique dans divers domaines, y compris l'ésotérisme, qui ne le satisfait pas.

Puis il trouve la foi et là, fidèle à sa nature qui a toujours été d'engagement, appuyée par un caractère bien trempé, il entre dans le clergé orthodoxe. Il n'y restera que quelques années, fermement convaincu par la dogmatique de son église.

Les apparitions de Jésus en 1974 puis celles de Dieu en 1977 bouleverseront pratiquement toutes ses convictions et le placeront devant un choix de vie très différent de ce qu'il avait initialement choisi d'être.

à suivre